Au diable le 5 à 7, la table ronde, la conférence. Essayons ensemble la nouvelle formule du Café des Z’Architectes ! Ces rendez-vous décontractés donnent, à dates régulières, l’occasion d’échanger, entre amis, collègues et citoyens, comme on le ferait au bistro du coin. Un rendez-vous en toute simplicité, qui veut favoriser les discussions entre professionnels et avec le public, sur ce qui les préoccupe, les occupe, les anime ou les enrage. Histoire de se donner des nouvelles, se raconter son ou ses projets en cours, mais aussi livrer ses découvertes, ses admirations, ses anecdotes, ses expériences! Plutôt que de parler de la pluie et du beau temps, il est question des sujets les plus chauds en architecture.


Le Café des architectes 05 – Saison 01 :
Le joyeux (?!) sort du bâtiment une fois livré au client.

Mardi 10 avril 2012
Arrivée : à partir de 17h50
Réservation recommandée

Cafetiers invités : les architectes Gavin Affleck (Affleck et de la Riva), Gilles Prud’homme (Dan S. Hanganu architectes) et Marc-André Plasse (_naturehumaine), les clients Marc Lalonde (École nationale de cirque) et Jean Asselin (Omnibus).
Avec Frédéric Dubé (Lapointe Magne et associés), modérateur.

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Pour ce Café des Z’A 05, on se penchera sur l’heureuse ou triste vie du bâtiment une fois livré au client. Autres titres du débat possibles : Mais qu’ont-ils fait de mon petit chef d’œuvre?! Ou : Comment couper le cordon. Ou : Le sort d’un bâtiment est-il une chose trop sérieuse pour être confiée à son architecte…?

Comme chacun sait, dans la relation client-architecte, ou encore client-bâtiment, une fois finie la construction, il y a du pire, comme du meilleur : un massacre à la réno, un choix de finition ou de mobilier, une décision d’agrandir qui gâchent le projet à le défigurer. Parfois, au contraire, c’est une décision ou une prise en charge du projet par le client, voire contre l’avis de l’architecte, qui le sauve de la catastrophe. Entre ces extrêmes, tous les cas de figure sont possibles, comiques, étonnants, enrageants… Et bien des histoires passionnantes.

Pour ce Café des Z’A du 10 avril, le modérateur Frédéric Dubé a invité deux de ses clients – des clients modèle apparemment! Oui, cela existe! –, soit les directeurs de l’École nationale de cirque et d’Omnibus, une des deux compagnies en résidence permanente au Théâtre Espace Libre. Ils expliqueront comment ils ont pris en charge leur «équipement» livré par Lapointe Magne et associés, et comment ils le transforment. Les architectes Gavin Affleck (Affleck et de la Riva), Gilles Prud’homme (Dan S. Hanganu, architecte) et Marc-André Plasse (_naturehumaine) qui ont connu toutes sortes d’aventures avec maîtres d’ouvrage publics, promoteurs ou clients privés, partageront leur expérience.

Comment un projet évolue-t-il quand l’architecte n’a plus le contrôle et que le client prend le relais? Et comment l’architecte, aussi, se comporte à cet égard, du point de vue de son client? En Le Corbusier maniaque? En irresponsable indifférent? Y a-t-il des confessions qui se perdent? Un projet qui évolue bien, sous la tutelle d’un bon client, peut-il bonifier, en retour, l’architecte et sa pratique?

Et vous client, et vous, architecte, comment vivez-vous ce conte de fées/traumatisme? Racontez-nous votre histoire! Et ce qu’il faudrait en conclure… Un mode d’emploi-cadre? Un code d’éthique, seraient-ils nécessaires? Surtout dans le cas de clients publics et d’équipements appartenant aux contribuables! Quelles leçons tirer pour l’avenir? Soyez des nôtres, passez au Café qu’on en discute!

Entrée 3 $ ou 5 $ avec une consommation
Gratuit pour les membres

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Jean Asselin

Le Café des architectes 04 – Saison 01 :
Comprendre et enseigner l’architecture : par le corps ou par l’esprit ?

Mardi 20 mars 2012
Arrivée : à partir de 17h50
Réservation recommandée

Cafetiers invités : Sylvain Émard (chorégraphe), Anick LaBissonnière (scénographe), Pierre Thibault (architecte).
Invité spécial : Jean-François Pirson (Belgique) architecte-artiste, auteur et pédagogue indépendant.
Avec Jean-Pierre Chupin, modérateur.

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Pour ce Café des Z’A 04, un panel transdisciplinaire et une occasion spéciale : la visite de Jean-François Pirson*, venu de Belgique pour lancer Pédagogies de l’espace – Workshops (éd. Cellule architecture – Fédération Wallonie-Bruxelles, coll. «Fenêtre sur», 182 p., 2011), somme de ses 20 ans d’ateliers en pédagogie atypique.

Ce sera l’occasion de se demander : Qu’est-ce qui manque aux formations classiques d’aujourd’hui, en architecture et design, pour éduquer les étudiants, leur ouvrir les yeux et les sens sur le cadre bâti qui les environne, avant qu’à leur tour ils ne le façonnent ? Quelles seraient les meilleures manières de faire prendre conscience d’un espace, de l’appréhender et de l’apprivoiser ? Comprendre et enseigner l’espace et, partant, l’architecture, ça se fait mieux par le corps ou par l’esprit ?

Certains pédagogues hors-normes, tels Jean-François Pirson, utilisent le corps comme matériau de travail et d’analyse. Qu’est-ce que la danse ou la performance peuvent nous enseigner ? D’autres disciplines, comme la photographie, la scénographie, sont des « professeurs de regard » qui forment le goût des élèves — comme aussi bien, du public. Par la transposition dans un lieu de fiction, par l’imagination, par le récit, la prospection, ou encore par le voyage, d’autres stratégies d’enseignement développent les sensibilités et les aptitudes des futurs architectes. Le font-ils assez ? Que faire d’autre, ou mieux ?

Après les présentations de cinq minutes des cafetiers invités, le débat modéré par Jean-Pierre-Chupin promet d’éclairer la question avec bien des lumières croisées. Architectes, paysagistes, danseurs et artistes, et surtout étudiants, à vous la parole. Soyez des nôtres, passez au Café qu’on en discute !


*Jean-François Pirson est architecte, artiste, marcheur, auteur et professeur honoraire à l’Institut Supérieur d’Architecture Lambert Lombard (Liège). Depuis 2005, il poursuit son travail pédagogique et ses recherches sur l’espace, dans des pratiques diverses, de manière indépendante et itinérante. Il a notamment publié La Structure et l’Objet (Liège, Mardaga, 1984) ; Le Corps et la Chaise (Bruxelles, Métaphores, 1990) ; Aspérités en mouvements. Forme, espace, corps, sculpture, pédagogie ; Dessine-moi un voyage ; Entre le monde et soi. Pratiques exploratoires de l’espace (Bruxelles, La Lettre volée, 2001, 2006, 2009). Plusieurs de ses workshops et performances se sont déroulées en collaboration avec des équipes québécoises, et il entretient avec le Québec un rapport privilégié. Le lancement de son dernier livre s’effectue à la MAQ, ce 20 mars, et à la Librairie Port-de-tête.

Entrée 3 $ ou 5 $ avec une consommation
Gratuit pour les membres

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Le Café des architectes 03 – Saison 01 :
À qui profite l’espace public ?

Mardi 21 février 2012
Arrivée : à partir de 17h50
Réservation recommandée

Cafetiers invités : Michel Langevin (NIP Paysage), Bruno Collin (urbaniste, Ville de Montréal), Denis Robitaille (promoteur, Rachel Julien), Cynthia I. Hammond (professeure et activiste pour le parc à chiens de Griffintown) et Robert Magne (Lapointe Magne et associés).
Avec Peter Fianu, modérateur.

Café 03

Pour ce troisième café de l’hiver, nous posons cette question : à qui profite vraiment l’espace public ?

À l’heure où des projets massifs investissent des quartiers entiers, comme Griffintown ou le Quartier dit «des grands Jardins», la question de l’espace public est au cœur de nombreux débats. Tout le monde a en tête les images branchées du Quartier des spectacles, au centre-ville, qui rend l’hiver ludique. Mais ces grands projets qui profitent à l’économie touristique ou à l’essor immobilier, ne se font-ils pas aux dépens de l’aménagement de milliards de pieds carrés, placettes, basilaires, parvis, squares, mini-squares, corridors, passages, utilisés au quotidien par les Montréalais ordinaires, dans tous les secteurs de la ville ? Est-il possible d’aménager avec le bien public en tête, lorsque le profit marchand semble dominer toutes les décisions ? Dans quel cadre se prennent-elles, au fait, ces décisions, avec la Ville, ses urbanistes, son Service des parcs… ? Comment réussir, dans un même quartier, voire au sein d’un même bâtiment, l’imbrication harmonieuse de zones privatives et de réseaux publics ? Et d’ailleurs, le design et l’urbanisme sont-ils toujours nécessaires ou serait-il mieux de laisser la responsabilité aux usagers d’aménager l’espace public qu’ils utilisent comme ils l’entendent ? Oui, que de questions à débattre !

Après les présentations de cinq minutes des cafetiers invités, le débat modéré par Peter Fianu promet de passionner. Soyez des nôtres, passez au Café qu’on en discute !

Entrée 3 $ ou 5 $ avec une consommation
Gratuit pour les membres

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Le Café des architectes 02 – Saison 01 :
Quel pont Champlain pour Montréal ?



Quel pont Champlain pour Montréal ? Découvrez ici l’inspirante vision du visionnaire Jacques Rousseau

L’architecte Jacques Rousseau, créateur de la mythique Résidence Coloniale, à Montréal, détenteur de nombreux prix (dont le Prix de Rome 1988) et inspirant formateur (McGill, UQÀM, UdM, Carleton et Harvard) a dirigé l’École d’architecture de l’Université de Dalhousie. Il est Professionnel Principal chez Plania Urbanisme, Architecture de paysage et Design urbain.

Crédits :
– pages 1 à 34 : sources Internet multiples,
– pages 35 à 39 : illustrations – montages visuels de Jacques Rousseau. Source visuelle : « La mémoire virtuelle de Montréal – Le Pays avant le Pays » 1988-89, Collection CCA, © Jacques Rousseau,
– pages 40 à 42 : illustrations – montages visuels de Jacques Rousseau.

Powerpoint présenté à des fins pédagogiques
– Reproduction et diffusion interdites –

 

Le Café des architectes 02 – Saison 01 : Quel pont Champlain pour Montréal ?

Jeudi 1er décembre 2011
Arrivée : à partir de 17h50
Réservation recommandée

Cafetiers invités : les architectes André Bourassa (OAQ) et Jacques Rousseau, l’urbaniste Bruno Bergeron et l’ingénieur Christian Lemay.
Avec Maxime Frappier (ACDF* architecture), modérateur.

Organisé par l’équipe de la Maison de l’architecture du Québec et Camille Bédard, coordonnatrice stagiaire.

Café 02

Si le premier Café des Z’A, inauguré le mois dernier, s’est déroulé dans l’harmonie, le prochain Café s’annonce plus corsé. Thème de discussion proposé : quel pont Champlain pour Montréal ?

Porte d’entrée sur la ville, le pont Champlain en fait rager plus d’un depuis le début des chantiers de construction. Ceux qui l’empruntent quotidiennement bien sûr, à force de passer autant de temps au-dessus du Saint-Laurent, mais aussi ceux qui revendiquent un pont nouveau pour Montréal qui reflète son identité culturelle sans nous endetter pour le siècle à venir.

Après les présentations de cinq minutes des cafetiers invités, le débat modéré par Maxime Frappier permettra d’aborder la question sous différents angles. Architectes, urbanistes, ingénieurs et paysagistes sont évidemment invités à se prononcer sur la question, sans oublier ceux et celles qui continuent et continueront à rouler sur ce pont.

Soyez des nôtres, passez au Café qu’on en discute!

Entrée 3 $ ou 5 $ avec une consommation

Gratuit pour les membres

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Cafe02_vidéo > Cliquez sur l’image pour visionner des extraits de la discussion.


Le Café des architectes 01 – Saison 01 :
Ruelle rêvée, ruelle vécue

Mercredi 02 novembre 2011
Arrivée : à partir de 17h50

Cafetiers invités : Paul Bernier, Maxime Gagné et Dominique Laroche (Laroche et Gagné), Suresh Perera (Studio Perera), Vouli Mamfredis (Studio MMA, Atelier d’architecture), Thomas Balaban (TBA).
Avec Peter Fianu, modérateur.

Organisé par l’équipe de la Maison de l’architecture du Québec et Camille Bédard, coordonnatrice stagiaire.
Merci à nos bénévoles : Hélène, Pascal, Paola et Romy.

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Le premier Café des Z’A portera sur le thème «Ruelle», et se fera en compagnie de participants à notre exposition en cours Réinventons la ruelle! Chaque «cafetier» invité disposera de cinq minutes – pas plus! – de temps d’exposé en images, histoire de nous mettre le sujet en bouche.
Ensuite, ce sera… parole à tous, sous la direction amicale du modérateur Peter Fianu, lui-même architecte passionné, s’il en est, des questions d’urbanité (et actuellement employé de la Ville de Montréal, comme ça se trouve…).

Alors, et vous, que pensez-vous de la ruelle montréalaise  ? La réglementation est-elle un frein à la créativité ? Faut-il des poules dans les ruelles ?

Soyez des nôtres, passez au Café qu’on en discute!

Entrée 3 $ ou 5 $ avec une consommation
Gratuit pour les membres

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